
BIO
Les premiers travaux de Nicolas Aiello se sont articulés autour d’interventions dans l’espace public. Depuis 2008, la pratique du dessin, envisagée comme une expérience subjective de transcription en lien avec l’écriture, occupe une place centrale dans sa démarche. Elle lui permet d’investir l’espace urbain, l’espace imprimé ainsi que les récits latents contenus dans les documents d’archives.
Son travail figure dans de nombreuses collections publiques et privées, notamment celles du Centre Pompidou (un ensemble de 25 dessins et 2 films ont été acquis en 2025) ou celle de la Collection de Dessin Contemporain de Daniel et Florence Guerlain (2025).
Il a récemment été exposé au Frac Picardie, en 2025, et bénéficié, en 2022, d’une exposition personnelle à la Fondation Michalski, en Suisse où une œuvre in situ pérenne lui a été commandé pour la salle du jury de la Fondation. Son travail sera prochainement présenté au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris dans l’exposition Brion Gysin, le dernier musée en avril 2026 – (commissariat d’Olivier Weil et Hélène Leroy), aux Tanneries, à Amilly, en mai 2026 – commissariat :Thierry Davila dans l’exposition Abstraction, abstractions ! et, en 2027, au Musée Fabre de Montpellier (La couleur tombée du ciel en 2027- commissariat : Jean-Charles Vergne).
Très engagé dans la recherche sur le médium Dessin en tant qu’artiste, il participe a de nombreux séminaires et colloques sur le plan national et international (Séminaire de Sally Bonn sur les gestes d’écriture au Frac Picardie, 2021, séminaire et exposition de Jérémie Koering Drawing Art History à l’Université de Tel-Aviv, 2023. Et, prochainement, en avril 2026, il participera au séminaire international organisé par Anne Favier de l’Université Jean Monnet et l’École d’architecture de Saint-Étienne et la HEAD de Genève intitulé « Le passage au dessin : reprises, mises au point et aveuglement des images ». Il enseigne le dessin à l’École Supérieure d’Art et de Design de Reims.
